Blog de voyages
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Il y a bien longtemps que je souhaitais écrire cet article. Partager ici une belle histoire de famille et de savoir-faire comme il en existe tant au Portugal ♡ . Hélas, le temps manque… Jusqu’au jour où, enfin, on prend le temps. Une parenthèse dans mes voyages pour vous raconter l’histoire d’une grande marque portugaise que j’aime beaucoup. Cette marque a traversé les âges. Ses produits sont vendus dans une cinquantaine de pays à travers le monde. Mais quels petits trésors propose donc la marque Claus Porto, vous allez me dire ? Eh bien, forte d’un savoir-faire de 130 ans, cette marque peu connue du grand public en France fabrique depuis des dizaines d’années au Portugal des pains de savon 100% naturels et parfumés enveloppés dans un papier aux imprimés tellement charmants qu’on n’a vraiment pas envie de les utiliser, au risque de déchirer leur emballage.

J’ai toujours préféré explorer les stations balnéaires touristiques hors saison. La douceur de cet automne nous a conduits sur la presqu’île de Lège-Cap Ferret, à environ une heure de Bordeaux. J’étais déjà venue ici – entre les eaux calmes du bassin d’Arcachon et le tumulte de l’océan – quelques jours après mon mariage pour garder un souvenir pérenne de cette journée unique.

J’ai récemment testé le restaurant-bodega Canopée café à Mérignac, près de Bordeaux. Une bien belle surprise ! Je m’y suis rendue en famille (avec notre bébé) à l’heure du déjeuner, un samedi. Le restaurant, ouvert il y a bientôt un an et demi, surplombe la zone commerciale de Mérignac Soleil. Une fois sur la rooftop terrasse végétalisée du restaurant, avec la vue dégagée, on oublie ce qu’il se passe à nos pieds. Le lieu est vraiment top !

Une fois n’est pas coutume, je prête mon clavier à l’homme qui partage ma vie (Xavier), pour qu’il vous raconte son dernier voyage. Xavier est parti une semaine au-delà du cercle polaire arctique, au Spitzberg, l’île principale de l’archipel du Svalbard en Norvège. Dans cet article, il nous transporte à un millier de kilomètres seulement du pôle Nord. Toutes les photos qui composent son récit ont été prises avec un smartphone.

Ce temple du graffiti et du street art à New York a disparu fin 2013. Quatre ans déjà. Ce musée à ciel ouvert, 5 Pointz, je n’ai hélas pas eu le temps de le visiter en allant à New York cette année-là. Durant une vingtaine d’années, cette ancienne usine désaffectée du Queens a servi de terrain de jeu à des milliers d’artistes locaux et internationaux. Dans les années 1970, la culture du graffiti sauvage explose dans les boroughs du Bronx, à Brooklyn et dans le Queens. Les 20 000 m2 de murs de l’ancienne usine squattée deviennent petit à petit des supports pour graffeurs grâce à l’initiative d’un plombier, las de voir l’espace public “défiguré” par les tags.